La rentrée façon Grimaldi Forum

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Alors que les élèves préparent cartables, trousses, cahiers pour faire leur rentrée jeudi prochain, le Grimaldi Forum a, lui, pris un peu d’avance. Allons jeter un coup d’oeil à leur programme.

Les 9 et 10 septembre, Gala Russe – Un « Up & Down » signé Boris Eifman

Pour le 5ème anniversaire du GALA RUSSE les 9 et 10 septembre, le Grimaldi Forum Monaco accueillera une nouvelle fois l’incroyable Ballet Eifman de Saint-Pétersbourg.
Après l’immense succès de « Anna Karénine » en septembre 2014, vous aurez la chance de découvrir le dernier ballet de Boris Eifman intitulé « Up & Down », une œuvre dans laquelle le « chorégraphe-psychanalyste » plonge dans les profondeurs inexplorées des mondes intérieurs de ses personnages et pénètre dans les endroits les plus cachés du subconscient. Ce ballet est une chronique à la fois tragique et éblouissante de la mort spirituelle de l’humain, comment un rêve d’harmonie et de bonheur se transforme en un effondrement, et comment une vie belle et insouciante en apparence, coulant au rythme du jazz, se transforme en cauchemar. Le personnage principal de la pièce est un psychiatre accompli, un mari aimant et un être charismatique qui a tout pour être heureux. Mais dans un monde subordonné entièrement à la puissance de l’argent et aux sombres instincts destructeurs, le vrai bonheur s’avère impossible. D’après le roman de Scott Fitzgerald, musiques de George Gershwin, Franz Schubert et Alban Berg.

Le 29 septembre, David Zincke aux Thursday Live Sessions

Doncaster, une petite ville du nord de l’Angleterre jusqu’ici peu connue de tous, sera désormais célèbre comme étant la ville natale d’un artiste qui a déjà tout d’un grand.
David Zincke. L’élégance blues d’une voix, la justesse poétique d’un texte, la grâce folk d’un finger picking, la puissance et l’évidence pop d’une chanson. Voilà les maîtres mots qui font de ce songwritter l’un des trésors rares et incontournables de 2014 et bien plus encore. Puisant depuis petit son inspiration en observant les siens, une famille de musiciens aux origines multiples, Mr Zincke a choisi de rejoindre ses cousins partis en exil sur les côtes d’un sud azuréen lui offrant le rayonnement musical dont il avait toujours rêvé. Avec eux, il foule chaque soir les scènes des cafés concerts de Nice, devenue véritable terre d’adoption. L’histoire dit qu’au détour d’une virée nocturne dans les ruelles de la capitale azuréenne, le chemin de David croise celui de Medi, musicien, réalisateur revenu depuis peu s’installer pour y développer la richesse de la scène locale. Le natif de Nice tombe littéralement sous le charme et lui propose ses services de producteur. Les deux hommes ont depuis entamé une promenade à l’anglaise, les amenant à l’élaboration d’un très attendu premier opus. Avis à toutes et à tous. David Zincke n’a jamais été aussi proche de vos sound systems.

Le 30 septembre, grande Première à Monaco – Diana Vishneva dans LE DIVERTISSEMENT DU ROI

Berin Art Management présente, le temps d’une soirée unique, un gala exceptionnel de danse avec en vedette l’Étoile du Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg : DIANA VISHNEVA. Dans ce programme “LE DIVERTISSEMENT DU ROI”,  la diva russe sera accompagnée de Friedemann Vogel, le danseur-étoile du Stuttgart Ballet, élève de Marika Besobrasova et de  l’Académie de Danse Classique de Monaco.
Diana Vishneva s’est rendue célèbre pour son interprétation éblouissante des rôles principaux du répertoire classique: la Belle au Bois Dormant, Giselle, Don Quichotte, La Bayadère, le Lac des Cygnes, Roméo et Juliette, l’Oiseau de Feu, Casse-Noisette. Elle est sans nul doute l’une des meilleurs élèves de l’Académie de ballet de Vaganova (St.Petersbourg) ; elle excelle également dans la  chorégraphie contemporaine d’Alexeï Ratmansky à William Forsythe, en passant par Edouard Lock, John Neumeier, Paul Lightfoot et Sol Leon. Elle a été acclamée sur les plus grandes scènes du monde: Théâtre Mariinsky, Théâtre du Bolchoï, Opéra de Paris, La Scala de Milan, Kennedy Center de Washington, Metropolitan Opéra de New York, Berliner Staatsoper, Megaron Theater à Athènes, New York Lincoln Center.
Elle est actuellement “ Etoile Guest ” à l’American Ballet Theatre.

Le 8 octobre, en concert acoustique – Asaf Avidan a trouvé sa voie

La voix androgyne d’Asaf Avidan ne peut laisser indifférent et a forgé son aura de phénomène de la pop music. Pourtant le prodige Avidan a déjà 26 ans lorsqu’il touche pour la première fois une guitare. Une rupture sentimentale lui a inspiré ses premières chansons, dans sa ville natale de Jérusalem, où il se fait rapidement remarqué. Il réunit autour de lui une équipe de musiciens locaux. Depuis, la formation enregistre et se produit sous le nom de Asaf Avidan and The Mojos. Ensemble, ils créent 3 albums tous couronnés de succès et se sont faits un véritable nom parmi les plus grands groupes de scène d’Europe. Fidèle à ses besoins autant qu’à sa vision artistique, Asaf décide de poursuivre sa route en solo et donne naissance à Different Pulses, un album profondément introspectif.
Au moment de sa sortie, un étrange phénomène est apparu. Un Remix d’une de ses anciennes chansons, “Reckoning Song\One Day”, et réalisé par un amateur et fan du chanteur, a commencé à “faire des vagues” à travers l’Europe. Malgré la protestation d’Avidan lui-même, à qui le Remix ne plaisait guère, cette vague s’est transformée en un véritable tsunami déferlant sur la planète et transformant la chanson en Hit international, numéro 1 dans 14 pays et vendue à plus de 1.5 millions de copies. Dans la vie, tout est une question de timing… Ainsi, les succès du nouvel album et du remix se sont nourris l’un de l’autre, propulsant la carrière d’Avidan vers de nouveaux sommets.
INTO THE LABYRINTH, sa nouvelle tournée solo… Voilà Asaf Avidan de nouveau seul à la guitare et faisant ce qu’il sait faire de mieux : plonger très profondément en lui-même, et créer des moments de pure émotion, émotions qu’il transmet au public par l’intermédiaire de sa voix unique. Pour ce nouveau spectacle, ses paroles, ses mélodies et sa voix occupent le centre de la scène. Dans une atmosphère intimiste teintée d’un certain voyeurisme, il nous invite à jeter un regard indiscret dans le dédale de son monde intérieur. Ainsi, il pleure, murmure ou bien hurle ses chansons, et nous offre de toutes nouvelles interprétations de son répertoire. Entrez dans le labyrinthe et plongez-vous dans cet arc-en-ciel d’émotions humaines, au cœur même de ce qu’Asaf appelle sa “quête d’un moment de vérité”. Le New York Times le décrit comme un artiste “hybride” : « Imaginez un artiste qui écrit comme Léonard Cohen, chante comme Robert Plant, et a le charisme d’une grande figure de Cabaret ».

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