La Direction de l’Environnement participe à la 6ème session plénière de l’IPBES, en Colombie

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Raphaël Simonet, Chef de Division à la Direction de l’Environnement, représente la Principauté de Monaco à la 6ème session plénière de l’IPBES (Plateforme Intergouvernementale Scientifique et Politique sur la Biodiversité et les Services Ecosystémiques) qui se tient à Medellin, en Colombie.

L’IPBES, créée en 2012, est un organisme intergouvernemental ouvert à tout membre des Nations unies. Cette 6ème session, qui se tient du 17 au 24 mars, réunit environ 800 personnes, dont les délégués gouvernementaux et les parties prenantes impliquées dans les activités de la Plateforme.

Destinée à améliorer les liens entre les connaissances et la prise de décision, la Plateforme entend identifier et élaborer des méthodes d’appui aux décisions prenant en considération toutes les connaissances pertinentes sur la biodiversité et les services écosystémiques, qu’elles proviennent de la recherche scientifique, des Gouvernements, des organisations non-gouvernementales (associations, entreprises…) ou des acteurs locaux.

Au cours de cette 6ème session plénière devraient être approuvés les Résumés à l’intention des décideurs des 4 évaluations régionales (Amériques, Afrique, Asie-Pacifique, Europe et Asie centrale) et l’évaluation de la dégradation et de la restauration des terres. Les sujets associés aux procédures de l’IPBES, ainsi que les questions financières, seront également discutés. Les avancées seront examinées en termes d’évaluation globale de la biodiversité et des services écosystémiques, et d’analyses thématiques et méthodologiques que des experts du monde entier ont développées ces dernières années.

Pour dresser son état des lieux, l’IPBES a divisé la planète en 4 régions ayant, chacune, fait l’objet d’une analyse approfondie que les 750 délégués étudieront à huis clos. Le diagnostic, comme le contenu des rapports, seront révélés à Medellin à compter du 23 mars.

Le 26 mars prochain, un 2nd bilan sera extrait d’un 5ème rapport sur l’état des sols du monde, chaque jour plus dégradés par la pollution, la déforestation, l’exploitation minière et certaines pratiques agricoles non durables qui les appauvrissent.

Quelque 600 chercheurs ont travaillé bénévolement durant 3 ans sur ces évaluations qui synthétisent les données d’environ 10.000 publications scientifiques. Le résultat final couvre quasiment la totalité de la planète.

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